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LAZARD FRÈRES GESTION : Perspectives économiques et financières

6/2/2026

La croissance mondiale fait preuve de résilience, mais elle masque des dynamiques régionales très contrastées.
Aux États-Unis, l’activité reste solide, soutenue par la consommation des ménages aisés et les investissements massifs liés à l’intelligence artificielle.
Cette concentration de la demande rend toutefois la trajectoire plus fragile en cas de correction des actifs technologiques.
Les hyperscalers continuent d’augmenter fortement leurs dépenses d’investissement, contribuant significativement au PIB.
À l’inverse, les ménages modestes et l’immobilier résidentiel montrent des signes d’essoufflement.
Le marché du travail se normalise avec une remontée graduelle du chômage, sans signal récessif marqué.
La politique budgétaire américaine devrait rester expansionniste, au prix d’un déficit élevé.

En zone euro, la conjoncture s’améliore progressivement, portée par la relance allemande et des fondamentaux de consommation plus favorables.
Les pays nordiques confirment ce redressement, tandis que le Royaume-Uni demeure plus fragile.
Le Japon sort durablement de la déflation, avec une activité robuste et une normalisation monétaire en cours.
La Chine cherche à stabiliser sa croissance autour de 4,5–5 %, soutenue par les exportations malgré une demande intérieure atone.

Les principales banques centrales ont déjà assoupli leur politique, mais le soutien monétaire devrait être plus limité en 2026.
Les marchés anticipent encore des baisses de taux américaines, alors que l’incertitude sur l’inflation et l’indépendance de la Fed persiste.
Les valorisations actions apparaissent élevées, en particulier aux États-Unis, réduisant le potentiel d’expansion des multiples.
La progression des marchés dépendra davantage des résultats que d’un soutien de liquidité.
La concentration des attentes bénéficiaires sur la technologie américaine accroît le risque de déception.

Dans ce contexte, une préférence relative se dessine pour les actions européennes, jugées plus attractives en valorisation.
Sur le crédit, les obligations d’entreprises de la zone euro offrent un portage intéressant avec un risque maîtrisé.
Les obligations souveraines restent abordées avec une duration proche de la neutralité, hormis le Royaume-Uni plus favorable.
Enfin, le dollar devrait rester sous pression, tandis que le yen pourrait se renforcer progressivement.

Cliquez ici pour accéder à l’analyse complète.

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