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FIDELITY INTERNATIONAL - L’Alloc Mensuelle - Risque accru, flexibilité requise
10/4/2026

Le mois de mars confirme un changement de régime de marché, dominé désormais par le risque géopolitique et ses répercussions sur l’énergie. La hausse du pétrole agit comme un choc d’offre, ravivant les incertitudes sur l’inflation et pesant sur les perspectives de croissance, notamment en Europe.
Dans ce contexte, l’approche devient plus prudente. Les actions ne sont plus surpondérées : la visibilité se dégrade et les scénarios deviennent plus binaires. Les marchés conservent des relais, en particulier au Japon et dans certains émergents, mais avec une sélectivité accrue.
Sur le crédit, le constat est plus exigeant. Les niveaux de spreads actuels apparaissent insuffisants au regard des risques macroéconomiques. Le high yield reste intéressant en portage, mais avec un potentiel limité en performance pure.
Du côté des taux, la logique de diversification est moins évidente. Le choc inflationniste lié à l’énergie brouille les repères traditionnels, réduisant l’efficacité de la duration comme amortisseur de portefeuille.
Dans ce cadre, la liquidité redevient une classe d’actifs à part entière. Elle offre de la flexibilité pour se repositionner rapidement dans un environnement encore instable.
Pour les CGP, cela implique de privilégier des allocations plus équilibrées, avec une gestion active des points d’entrée. Le portage obligataire redevient un élément clé, mais nécessite une sélection rigoureuse des émetteurs et des segments.
La gestion du risque redevient centrale, notamment via des actifs de couverture plus efficaces dans ce cycle, comme les matières premières. Le pétrole s’impose clairement comme un baromètre des marchés à court terme.
Sur les devises, le dollar joue à nouveau son rôle de valeur refuge, même si la tendance de fond reste plus nuancée à moyen terme. Cela peut créer des opportunités tactiques dans les allocations internationales.
Les marchés émergents offrent toujours des perspectives intéressantes, mais avec une dispersion accrue. La sélection pays devient déterminante, en particulier entre importateurs et exportateurs de matières premières.
Enfin, certaines thématiques structurelles conservent tout leur sens dans les portefeuilles, notamment l’électrification, la transition énergétique ou encore les infrastructures liées à la défense.
Au total, l’environnement reste constructif mais plus exigeant, imposant une gestion active, opportuniste et disciplinée dans les allocations.
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